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Séverine Garnier
En septembre 2001, j’étudie au Centre de formation des journalistes à Paris. J’attrape le virus de l’information en continu... J’aime l’info et la musique classique (j’ai fait du chant et du piano) mais ces deux-là ne s’aiment pas trop. Peu de classique dans la presse, peu d’actu sur le web… Le classique a-t-il été endormi par une mauvaise sorcière ? Heureusement des fées de la communication et de vaillants artistes ont envie de secouer la poussière. Classique mais pas has been fondé en 2012 est ma part du combat. J’écris également sur le classique dans Le Parisien, Sud-Ouest, Classica, et je participe régulièrement à La Tribune des critiques de disques sur France Musique. Trois œuvres pour mon île intérieure : Le Sacre du Printemps de Stravinsky, Gai Printemps de Mel Bonis et You must believe in Spring de Michel Legrand.
Olivier Delaunay
"C’est la crise Olivier, avec un Master en Géographie politique tu trouveras jamais de boulot. Même avec ta classe prépa littéraire... C’est fini les 30 Glorieuses !" Quitte à voguer dans une galère, autant choisir laquelle ! Voilà le résultat de mon petit dialogue intérieur après 5 ans de riches études classiques (et pas has been !). N’écoutant que ma petite voix intérieure, je me suis lancé dans l’aventure du chant lyrique au conservatoire pendant 6 ans. Leçons de solfège, découverte de ma voix, joie de travailler à l’Opéra de Bordeaux et d’abuser de ses concerts, voilà qui a marqué le début de l’expérience. Pour la suite, il faut regarder du côté des Caprices de Marianne, où je prends depuis 2019 beaucoup de plaisir à travailler au déconfinement de la musique classique. J’y mène des ateliers de découverte, j’y présente des concerts et j’y crée des contenus de vulgarisation en ligne. Mon île déserte, je l’imagine baignée de soleil. J’y écouterais en boucle la Caribbean Rhapsody du saxophoniste James Carter. Et oui d’accord, le Requiem de Mozart aussi...
Adélaïde Robault
De A (pour Albinoni) à Z (pour Zappa), j'ai poussé sous l'influence de multiples accents musicaux. Ma mère écoutait les concertos pour piano de Mozart en boucle, mon père du jazz et de la musique électro-acoustique, version GMEB. Au final, les sonorités qui m'accompagnent sont tout aussi éclectiques. Diplômée en sciences politiques à l'université de Genève et du Centre de Formation des Journalistes (Paris), j'ai ensuite plongé dans le grand bain de la presse. Etre pigiste est un sport d'endurance qui m'a menée de Tribune Juive à Causette, des sciences humaines à la santé (chez Ca M'intéresse) et au féminisme. J'aime les chemins qui se croisent, ceux des arts vivants et de la recherche expérimentale, la rencontre entre musique, sciences et société. Et bousculer les codes. Un peu comme le propose Classique mais pas has been en somme. Aujourd'hui j'écris mes articles avec un U300 Yamaha comme colocataire, et je passe du clavier qwertzui à l'azerty les yeux fermés. En politique comme en journalisme, je vote pour multiplier les rencontres poétiques sur scène et dans la rue.
Yannick Foratier
Mon parcours reflète un réel tiraillement entre sciences et arts : Baccalauréat Scientifique options Musique et Technique des Systèmes Automatisés, école d’ingénieurs, école de commerce et Conservatoire en piano et violon. Conscient et navré de l’effritement de l’audience de la musique classique mais persuadé de son potentiel d’évolution, j’ai été séduit par l’approche de Classique mais pas has been : ce n’est pas parce qu’une musique est savante qu’elle doit être présentée de manière pontifiante. J’aime autant danser seul en peignoir sur une chanson populaire de Manuel de Falla que d’assister à ce qui restera toujours un événement exceptionnel : un concert en live. Celui qui me vient à l’esprit est une représentation de l’opéra de Erich Wolfgang Korngold, la Ville morte. Enfin, lorsque je prends 30 minutes pour parcourir une vie entière, j’écoute la sonate pour piano en si mineur de Franz Liszt.
Frédérique Reibell
Passionnée de musique classique depuis mon enfance, j’ai étudié le piano pendant 10 ans. Puis, en m’installant à Paris pour mes études, je n’avais pas la place pour un piano dans mon petit studio, et je suis devenue discovore. Écouter des disques est une vraie drogue pour moi. Et même si rien ne remplace l’expérience du concert, les disques sont une porte d’entrée très importante vers une œuvre. En 2017, je me suis lancée dans l’écriture d’un blog, sur les conseils d’un ami mélomane. Titulaire d’un DEA en littérature anglaise, j’ai enseigné l’anglais pendant 10 ans dans le secondaire, avant de me réorienter dans la communication politique. Mes œuvres fétiches sont Boris Godounov (version 1869), la sonate n°31 op. 110 de Beethoven, et la musique chorale de Lili Boulanger.
Yann Le Corre
D'un naturel créatif et toujours très curieux, j'ai développé des compétences qui me permettent aujourd'hui de donner de la visibilité à des projets innovants. J'aimerais être une musique pour transmettre des émotions au travers de ma mélodie. Pour autant, ce n'est pas une émotion mais une solution digitale que je suis fier de développer et d'apporter avec toute l'équipe Classique Mais Pas Has Been afin de pouvoir contribuer à la démocratisation de la musique classique chaque jour un peu plus.
Lysiane Larbani
Journaliste diplômée de l'Institut de journalisme Bordeaux Aquitaine en 2018, je traque les coquilles et débusque les galéjades pour Classique mais pas has been. Pendant trois ans, j'ai arpenté la région Nouvelle-Aquitaine de long en large pour Sud Ouest. Aussi, un bref passage par Libération, une longue enquête sur le polar féministe publiée dans la revue Sang Froid... Au fil des rencontres s'est confirmée mon envie folle de raconter les histoires. La musique classique est un monde vaste et passionnant, à mille lieues des clichés qui lui collent à la peau, les sujets à traiter sont directement liés aux enjeux qui touchent aujourd’hui toute la société : la politique, l'inclusion ou encore l’écologie. C'est un monde fantastique qui devrait être connu de tous.
Claire de Castellane
« Tombée » par hasard dans la marmite musicale à sept ans, j’ai toujours voulu désacraliser la musique classique et la transmettre au plus grand nombre. Une fois le bac et quelques prix de conservatoire en poche (piano, orgue, analyse, improvisation à l’orgue, CA de Formation Musicale), j’ai enseigné le solfège. L’audience d’une salle de classe ne me suffisant pas, je suis devenue producteur d’émissions musicales sur Radio Notre-Dame et France Musique. En 2010 j’ai créé Castel Production, pour travailler avec des artistes, défendre leurs projets et leur permettre d’exister. J’ai eu le bonheur de produire Michel Legrand seul au piano, et je travaille actuellement sur une tournée de sa suite lyrique "Between Yesterday and Tomorrow", avec la soprano Nathalie Dessay. Les musiques qui m’accompagnent ? Dido’s Lament de Purcell, le Concerto à la mémoire d’un ange de Berg et… Les Moulins de mon cœur de Legrand.